LES MÈCHES D’ALPAGA SURI

LE TRAVAIL DES MÈCHES D’ALPAGA SURI

 

Mèches d'alpaga suri

Mèches de OKEE de KerLA – suri blanc – 2017

La toison exceptionnelle des suris est un régal à manipuler, mais la sélection des mèches demande beaucoup de temps et d’attention.

J’extrais soigneusement les belles mèches, une à une, et je les trie par longueur, pour les vendre brutes ou peignées. Cette sélection soignée permet ensuite de limiter la perte au brossage à moins de 20% de la fibre.

Mèches d'alpaga suri

 

Quand le tri des mèches est terminé, j’écharpille ce qui reste de la toison pour filer en un ou deux brins.

La technique de filage du suri est un peu plus difficile à maîtriser, mais on obtient une laine d’une douceur fantastique !

Tri des mèches d'alpaga suri

Tri des mèches de ZINCALA – suri gris-rose – 2017

Les mèches suri peuvent bien entendu être filées, mais on m’en achète surtout pour confectionner des perruques de poupée ou de théâtre, créer des bijoux, des accessoires de mode (sacs, chapeaux) ou encore des mouches pour la pêche !

Mèches d'alpaga suriJ’expédie des mèches dans toute la France et parfois à l’étranger. Contactez-moi par mail ou par téléphone pour vous renseigner ou commander (page contact). Vous trouverez les détails et les tarifs sur la page de la boutique : mèches d’alpaga suri.

Je vends également via ma boutique Laines-de-kerla sur le site Etsy.com – bien que je n’aime guère cette plate-forme de vente et son mode de fonctionnement 🙁

Je peux fournir des mèches brossées, devis sur demande. Le prix est élevé car il faut compter au minimum 3h pour trier, brosser et laver 100g de mèches… et il faut ensuite sécher et finaliser le brossage avant d’expédier.

Mèches alpaga suri

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Retour vers le travail de la laine

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Nouvelles de mars…

En ce mois de mars 2020, c’est l’impression irréelle de vivre le scénario d’un mauvais film de science-fiction… Le monde quasi à l’arrêt, des millions de personnes confinées chez elles sur toute la planète, un virus incontrôlable, la « distanciation sociale » devenue une norme, et à l’inverse la vie sauvage et la nature qui retrouvent leur éclat. Aurait-on pu imaginer cela quand on se souhaitait distraitement les voeux de bonne année en janvier dernier ?

Situation inédite. Invraisemblable et indescriptible. Dramatique (surtout quand la santé est atteinte). Inquiétante pour tous (l’économie à l’arrêt, nous allons être nombreux à y laisser des plumes et peut-être à ne pas pouvoir nous relever). Fascinante aussi, car jamais le lendemain, proche comme lointain, n’a été ainsi remis en question…

Et si on pouvait entretenir l’espoir que quelque chose de positif naisse de cette crise ? Une prise de conscience globale de l’absurdité du fonctionnement de nos sociétés actuelles, et un rejet des engrenages d’un système mondialisé malade qui nous ont précipités dans cette crise ? On peut toujours rêver…

En attendant mes animaux me font garder les pieds sur terre, car au final le confinement ne modifie guère la vie quotidienne quand on est éleveur, je n’ai pas davantage de temps pour la télé (que je n’ai pas), les réseaux sociaux, ou toute autre activité « de confinement » véhiculée par le Web, ce réseau nourricier dont nous sommes tous devenus ultra-dépendants (en mal chronique d’une connexion stable sur ma ligne fatiguée au fond de ma campagne, je me trouve bien en peine, les jours sans, pour garder contact avec mes clients ou réaliser les taches administratives !).

REFLET de KerLA Education à la longe

Donc la vie de la ferme continue…

En mars, en plus du travail de nourrissage et de nettoyage quotidien, ce sont les sevrages qui se poursuivent, les jeunes qu’il faut éduquer au licol et à la marche en longe, l’ouverture de pâtures d’herbe nouvelle à tout ce petit monde, avec la vérification des clôtures, des barrières à fabriquer…

Début mars deux petits gars sont partis rejoindre leur nouvelle famille sur Lyon : ROMÉO et RAFT… Deux grands copains qui partent ensemble, le rêve pour un éleveur.

NIAOULI de KerLA

Les autres départs prévus aussi en mars, eux, se trouvent reportés à cause du confinement :

– mon étalon NIAOULI ne rejoindra finalement son nouveau lieu de vie (et de travail) dans l’Allier qu’après la reprise de la circulation. Il aura ainsi le plaisir de faire quelques saillies ici avant de partir 🙂

– les deux petites jeunes RÉBÉA et RAFALE, qui partent ensemble vers une nouvelle vie, attendront aussi la fin de crise pour rejoindre la Charente-Maritime.

 

Visites d’élevage, visites d’achat et stages resteront bien entendu suspendus aussi longtemps qu’il faudra.

Bon courage à tous pour traverser cette période difficile.

 

 

 

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