ALPAGAS À VENDRE

Les alpagas à vendre sont présentés dans les deux pages suivantes :

Je vous conseille en fonction de vos projets, de vos attentes et de votre budget, et vous oriente vers un achat raisonné. N’hésitez pas à me contacter pour vous renseigner, je peux parfois proposer des animaux non listés dans les ventes sur mon site.

Le prix d’un alpaga dépend de multiples critères : type, sexe, âge, morphologie, caractère, degré d’éducation, couleur et qualité de la laine, aptitude à la reproduction et, dans le cas d’un reproducteur avéré, qualité de sa descendance…

Prix réduits pour des animaux plus âgés, et pour l’achat de plusieurs animaux.

A SAVOIR :  l‘achat d’un alpaga doit être réfléchi et documenté, c’est un engagement pour 20 ans ! Un éleveur SÉRIEUX doit être intraitable sur deux règles éthiques fondamentales :

* Un alpaga ne doit jamais vivre seul, et un congénère est toujours préférable à un âne, une chèvre ou autre.

* Deux alpagas ne doivent pas vivre en couple mâle/femelle. Le mythe de la petite famille papa/maman/bébé ne correspond pas du tout au schéma social de ces animaux et peut entraîner  des problèmes graves pour la femelle, et aussi pour l’éventuel petit à naître. Les éleveurs qui proposent des couples ne sont pas des éleveurs sérieux, ils pensent à leur porte-monnaie parce qu’un couple se vend bien, ils font miroiter le retour sur investissement que sera le petit, mais se gardent bien d’évoquer les risques et se lavent les mains des soucis de santé que pourra avoir la femelle sans arrêt soumise aux avances du mâle pendant ses 11 mois 1/2 de gestation, ou du danger lors de la mise-bas et pour le jeune cria.

Pour vous aider à décider en connaissance de cause, et à accueillir au mieux vos animaux, je propose des formations pour apprendre à connaître, manipuler et soigner les petits camélidés (la formation de 3h est offerte pour l’achat d’un animal à partir de 1000€ TTC).

***

Quelques mots, pour ceux qui ont le courage de lire !

Élever sérieusement des alpagas prend du temps et est un réel investissement (financier et affectif) : une femelle n’a qu’un petit par an, qu’elle porte entre 11 et 12 mois, avec des risques élevés d’avortement en début de gestation. Une femelle donne en moyenne 2 crias sur 3 ans… Chaque petit est donc très précieux pour l’éleveur ; une perte à la naissance ou en cours de gestation signifie la perte d’une année de travail… Le prix des crias à la vente doit correspondre au lissage de tous les coûts et aléas de l’élevage pour que l’activité soit viable.

Un jeune alpaga proposé à la vente au sevrage (à partir de 6 mois) représente donc près de 2 années de travail, de soins, d’attention, de coût d’alimentation, de frais d’identification et d’enregistrement (SIRECAM obligatoire), de frais vétérinaires divers et parfois élevés pour lui et/ou sa mère, sans compter le temps consacré à son éducation au licol et à la marche en longe, et sa désensibilisation… Et pourtant certaines personnes s’offusquent qu’un alpaga soit vendu « aussi cher qu’un chien » (réflexion souvent entendue)… Euh… Une chienne peut avoir deux portées par an, avec une gestation de 2 mois et un sevrage des chiots à 2 mois ! Et elle peut donner en une seule portée autant de petits qu’une alpaga est capable d’en avoir dans toute sa vie !!!! Le calcul est facile à faire…

  Éleveur professionnel, je me consacre à temps plein à mes animaux. Je propose des alpagas de bonne origine, sélectionnés, sains, manipulés, éduqués au licol et habitués au contact avec l’homme. Je réalise un suivi sanitaire rigoureux de mes animaux, avec des analyses régulières et coûteuses, je consacre beaucoup de temps à leur éducation et assure auprès de mes clients un suivi et un service après-vente permanent. Je supporte les charges d’une exploitation agricole sans subvention (je le précise pour ceux qui imaginent que tous les agriculteurs croulent sous les primes européennes), avec depuis 2014 le poids considérable d’une TVA passée à 20% (elle était à 5,5% en 2011) qui rend la concurrence des particuliers dramatique pour les éleveurs assujettis.

    Oui, vous trouvez des alpagas à prix très bas sur le Bon Coin ou même chez certains éleveurs manquant d’éthique…Libre à chacun de voir midi à sa porte, mais ce chaos entraîne inéluctablement la disparition des petits éleveurs pro….

     Beaucoup d’éleveurs amateurs ou des particuliers produisent et vendent des animaux pour arrondir leurs fins de mois, sans garantie sanitaire, sans TVA et bien sûr sans déclarer ces revenus… Ces alpagas sont rarement éduqués, bien souvent ils n’ont eu aucun suivi vétérinaire, ils proviennent de parents achetés à petit prix sans réflexion sur la qualité, ils ne sont pas identifiés (obligatoire pourtant depuis 2014) ni enregistrés au nouveau registre obligatoire, le SIRECAM…  C’est facile de casser les prix dans ces conditions ! Pour un éleveur professionnel sérieux, s’aligner sur ces prix, c’est vendre à perte (ce qui est interdit par la loi !). Certains pros se permettent hélas de le faire parce qu’ils ont d’autres sources de revenus pour compenser, et la vente à bas prix leur permet d’attirer et fidéliser la clientèle, mais c’est un manque d’éthique total et une vue à très court terme qui ne fait qu’accélérer la chute des prix et le contrôle du marché par les amateurs.

   Et bien entendu, comme d’autres d’éleveurs professionnels, je reçois des appels de personnes qui ont acheté des alpagas à bas prix et comptent tout naturellement sur l’aide d’un éleveur pro pour faire le service après-vente, souvent face à de gros problèmes de santé ou des troubles du comportement (le problème le plus fréquent étant les mâles imprégnés, que les gens bradent pour s’en débarrasser au plus vite).

 

Articles récents

Ostéopathie pour alpagas

Depuis juillet 2018, les alpagas de KerlA sont suivis régulièrement par un vétérinaire ostéopathe, à raison d’une matinée toutes les 3 ou 4 semaines.

Une expérience fantastique avec un praticien hors-pair, attentif au animaux, calme et incroyablement efficace. Tous les crias de l’année sont passés entre ses mains (certains plusieurs fois), les crias à venir seront systématiquement manipulés avant leurs 2 mois, et l’intégralité du cheptel sera suivie de près.

Que ce soit au niveau du comportement (stress, peur irraisonnée, problème de relation du cria avec la mère) ou au niveau purement physique (blocage organique) – le tout étant souvent lié – , les résultats sont fascinants… Difficile de résumer ici en quelques lignes, je développerai des exemples précis dans la page dédiée aux soins ostéo.

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