ALPAGAS À VENDRE

Les alpagas à vendre sont présentés dans les deux pages suivantes :

Je vous conseille en fonction de vos projets, de vos attentes et de votre budget, et vous oriente vers un achat raisonné. N’hésitez pas à me contacter pour vous renseigner, je peux parfois proposer des animaux non listés dans les ventes sur mon site.

   Merci à tous ceux qui m’ont fait confiance depuis 2012 pour m’acheter des animaux, qui me suivent et me soutiennent dans cette merveilleuse aventure de l’élevage !

A SAVOIR :

  • Le prix d’un alpaga dépend de multiples critères : type, sexe, âge, morphologie, caractère, degré d’éducation, couleur et qualité de la laine, aptitude à la reproduction et, dans le cas d’un reproducteur avéré, qualité de sa descendance…
  • L’achat d’un alpaga doit être réfléchi et documenté, c’est un engagement pour 15/20 ans ! Il ne faut pas voir que le prix d’achat, mais penser au coût d’entretien, aux aménagements nécessaires, aux frais vétérinaires, et aussi au suivi que votre vendeur va pouvoir assurer.
  • Un éleveur SÉRIEUX doit être intraitable sur deux points fondamentaux :

    • Un alpaga ne doit JAMAIS vivre sans au minimum un congénère du même sexe : moutons, chèvres, ânes, chevaux ne sont pas une compagnie suffisante pour le bien-être d’un alpaga, et peuvent causer des soucis de parasitisme.
    • Les alpagas ne doivent pas vivre en couple mâle/femelle, ni avec un mâle (même castré – sauf exception parfois) dans un groupe de femelles. Le mythe de la petite famille papa/maman/bébé ne correspond pas du tout au schéma social de ces animaux et peut entraîner des problèmes graves pour la femelle, à cause d’une physiologie de la reproduction très particulière dans cette espèce, ainsi que pour l’éventuel petit à naître.

Pour vous aider à décider en connaissance de cause, et à accueillir au mieux vos animaux, je propose des formations pour apprendre à connaître, manipuler et soigner les petits camélidés (voir stages sur les alpagas). La formation d1/2 journée est offerte pour l’achat d’un animal à partir de 1000€HT.

***

Quelques mots, si vous avez le courage de lire !

Élever sérieusement des alpagas prend du temps et est un réel investissement (financier et affectif) : une femelle n’a qu’un petit par an, qu’elle porte entre 11 et 12 mois, avec des risques élevés d’avortement en début de gestation. Une femelle donne en moyenne 2 crias sur 3 ans… Chaque petit est donc très précieux pour l’éleveur ; une perte à la naissance ou en cours de gestation signifie la perte d’une année de travail…

Le prix des alpagas à la vente doit donc correspondre au lissage de tous les coûts et aléas de l’élevage pour que l’activité soit viable.

Certes vous trouverez des alpagas à prix cassé, vendus sur le Bon Coin par des particuliers qui s’essaient à l’élevage ou des maquignons, ou même chez certains éleveurs qui vendent à perte pour gagner des marchés (ils compensent par d’autres sources de revenus)…

Réfléchissez bien aux implications d’un achat à prix cassé, il y a forcément un souci quelque part, posez-vous les bonnes questions :

  • votre alpaga est-il pucé et enregistré au SIRECam ? C’est obligatoire pourtant !
  • un animal à prix cassé a-t-il vraiment pu bénéficier de tous les soins, parfois coûteux, dont il avait besoin ? Impossible !
  • a-t-il eu un suivi sanitaire rigoureux, avec des analyses coprologiques régulières, des vermifuges ciblés et le vaccin annuel indispensable contre les maladies clostridiennes ?  Peu probable…
  • n’a-t-il pas eu de carences irrémédiables dans sa jeunesse ? Car c’est coûteux d’apporter au quotidien vitamines et compléments adaptés…
  • connaissez-vous sa génétique ? Êtes-vous certain qu’il n’est pas issu d’animaux consanguins ou avec des défauts physiques ou comportementaux, achetés eux-même à bas prix, et qui n’auraient jamais dû reproduire ? Êtes-vous vraiment prêt à faire vous aussi reproduire sans réfléchir un animal qui a des défauts ?
  • a-t-il été éduqué avec patience et douceur par un éleveur compétent qui a pris son temps pour le préparer ? Car il faut du temps pour éduquer correctement, le coût de l’animal intègre le coût de cette éducation.
  • vous a-t-on remis un certificat vétérinaire de bonne santé récent, lors de la vente ? Il se trouve que l’éleveur paye pour cette visite… Mais si peu d’animaux sont vendus avec visite vétérinaire préalable, c’est à peine croyable !
  • avez-vous un contrat en bonne et due forme mentionnant les engagements de l’éleveur vis-à-vis de vous ? Il a des responsabilités vis-à-vis de vous, le saviez-vous ?
  • aurez-vous le suivi permanent et les conseils pour le suivi de vos animaux ? A prix cassé, au black et sans contrat, certainement pas… mais vous vous dites sans doute, comme beaucoup, qu’il sera toujours temps de contacter un éleveur pro pour vous aider gratuitement quand vous aurez des soucis…

Hélas beaucoup d’éleveurs qui prennent leur travail au sérieux sont confrontés au quotidien aux conséquences de cette situation : concurrence déloyale de vendeurs sans scrupules qui cassent le marché en toute impunité, et appel à l’aide des acheteurs livrés à eux-mêmes…

Heureusement beaucoup de personnes ont conscience de la nécessité de s’informer sérieusement avant de craquer sur une « bonne occasion », et même de se former… L’humble but de ces pages est de donner un maximum d’informations pour aider à la réflexion, et essayer de vous faire éviter certaines erreurs.

 

Articles récents

Printemps précoce

SAÏGA explose de joie dans l’herbe nouvelle

Jamais encore je n’avais ouvert aux alpagas de nouvelles pâtures autour du 20 février : habituellement à cette date mes sols argileux sont encore des pataugeoires ! Mais cette année pas de raison de les en priver, et cette jeune herbe si tentante est excellente pour eux, c’est la meilleure de la saison !

La vie de l’élevage suit son cours en cette fin d’hiver si clémente… Les crias grandissent en beauté, les jeunes mecs travaillés par les hormones se bagarrent un peu plus souvent que d’habitude, les futures mamans s’arrondissent (premières naissances prévues dans la 2e quinzaine d’avril !).

Mon beau SANGHA part dans un élevage de suri en Belgique, après le délai sanitaire de rigueur de 3 mois.

Les stages reprennent à partir de mi-mars, et des animaux s’apprêtent à partir vers leurs nouveaux lieux de vie : des élevages en Normandie, en Charente, en Lot-et-Garonne, et même en Belgique 🙂

Des moments déchirants à prévoir, les alpagas sont si attachants que les départs sont toujours très durs à vivre. Et cette saison plus encore, puisque j’ai pris la décision, après plusieurs années de tergiversations, d’arrêter définitivement l’élevage des alpagas suri.

Ce sont pourtant mes préférés, ces élégants poilus aux longues mèches folles, mais la demande est encore trop faible sur le marché français pour n’élever qu’eux, et travailler correctement à la fois avec les suris et les huacayas implique des coûts d’élevage trop élevés, avec un trop grand nombre de reproducteurs à gérer…

Mon jeune SULTAN, tout juste 6 mois, fils de Snowmass ROYAL STARZ et de l’une de mes meilleures femelles, a toutes les cartes pour être un futur étalon remarquable.

Et hélas je commence à ressentir les excès du travail physique intense de ces 10 dernières années, sans une seule journée de repos : mon corps me dit de ralentir, et comme je ne l’écoute pas trop il vient de m’envoyer un bon coup de semonce qui m’a fait réfléchir…

Donc cela implique de faire de nouveaux choix d’élevage, pour ramener le nombre d’animaux à une échelle plus adaptée aux capacités de travail d’une personne seule et plus de première jeunesse 🙂 

Alors après l’arrêt de l’élevage de lamas en 2018, je confie maintenant à d’autres le soin de poursuivre mes bonnes lignées suri, pour me concentrer désormais sur mon groupe d’alpagas huacaya à la qualité grandissante.

 

  1. Déjà février… Commentaires fermés sur Déjà février…
  2. Meilleurs voeux pour 2021 Commentaires fermés sur Meilleurs voeux pour 2021
  3. Filage hivernal Commentaires fermés sur Filage hivernal
  4. Adieu Maldoone Commentaires fermés sur Adieu Maldoone
  5. Le dilemme de l’éleveur Commentaires fermés sur Le dilemme de l’éleveur
  6. Stages d’automne Commentaires fermés sur Stages d’automne
  7. Nouvelles d’automne Commentaires fermés sur Nouvelles d’automne
  8. Stages d’automne Commentaires fermés sur Stages d’automne
  9. Mi-juillet/mi-août 2020 : des hauts et des bas Commentaires fermés sur Mi-juillet/mi-août 2020 : des hauts et des bas
  10. Joies et peines de juin Commentaires fermés sur Joies et peines de juin
  11. Crias de mai Commentaires fermés sur Crias de mai
  12. Première naissance 2020 Commentaires fermés sur Première naissance 2020
  13. Premières tontes 2020 Commentaires fermés sur Premières tontes 2020
  14. Nouvelles de mars… Commentaires fermés sur Nouvelles de mars…
  15. Toisons en microfilature Commentaires fermés sur Toisons en microfilature
  16. Départs de l’élevage Commentaires fermés sur Départs de l’élevage
  17. Bonjour 2020 Commentaires fermés sur Bonjour 2020
  18. Activités automnales Commentaires fermés sur Activités automnales
  19. Automne 2019 Commentaires fermés sur Automne 2019